Les Nouvelles Chroniques de Gabriel Matzneff


Christopher Gérard

Chronique du 22/08/2013

Ces jours-ci, plusieurs centaines de romans vont orner les vitrines et occuper les rayons de nos librairies : c’est la rentrée littéraire. Pour ma part il y en a trois que je suis impatient de lire : Le Fils de Sam Green de Sibylle Grimbert chez Anne Carrère, Naissance de Yann Moix chez Grasset, Les Renards pâles de Yannick Haenel chez Gallimard, des cadets dont j’admire le talent.
Je les lirai, mais en ce mois d’août finissant j’aimerais signaler à l’attention des visiteurs de ce site un essai, qui, paru avant l’été, risque de disparaitre des vitrines et des (...)
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Caro diario

Chronique du 22/04/2013

A l’occasion de la réédition de deux tomes de son journal intime, Elie et Phaéton à La Table Ronde et Mes amours décomposés chez Gallimard dans la collection de poche Folio, Gabriel Matzneff a publié dans Le Figaro le texte ci-dessous.

Caro diario

Lorsque nous étions collégiens, c’était sur les murs des pissotières que mes petits camarades et moi nous prenions nos premiers cours d’éducation sexuelle : textes explicites, dessins qui ne l’étaient pas moins, nous disposions de toutes les informations nécessaires à la propagation de (...)
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Séraphin, c’est la fin !

Chronique du 06/02/2013

Il y eut en 1986 Le Sabre de Didi ; en 1995, Le Dîner des mousquetaires ; en 2002, C’est la gloire, Pierre-François ! ; en 2004, Yogourt et yoga ; en 2008, Vous avez dit métèque ?
Voici, en librairie depuis le jeudi 7 janvier 2013, mon sixième et dernier recueil de textes, Séraphin, c’est la fin !
Comme les précédents, Séraphin, c’est la fin ! est un salmigondis de brèves chroniques d’actualité et d’études où je développe ma pensée sur des thèmes qui me sont chers. Son titre me plait beaucoup (je suis d’une manière gé (...)
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Patrick Besson et la guerre oubliée

Chronique du 29/11/2012

Le plus grand écrivain français né en 1936, c’est bibi. Mon excellent ami, éditeur et coetaneo Philippe Sollers ne sera pas d’accord, il croit que c’est lui, mais, étant homme d’esprit, il ne m’en voudra pas si je persiste et signe.
J’utilise le mot italien coetaneo, parce que la langue français ne possède, hélas, pas de mot pour le traduire. Nous sommes, en français, réduits à utiliser des périphrases, « né la même année », « du même âge » moins sonores, emberlificotées, plates comme un discours social-démocrate.
Le plus grand écrivain français né en 1946, c’e (...)
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Le goût de la vérité

Chronique du 04/11/2012

Le jeudi 6 septembre 2012, j’écrivais dans le quotidien romain Il Foglio :
« Etant moi-même un auteur Gallimard, je désire exprimer le dégoût que suscite en moi la chasse aux sorcières dont est victime mon ami Richard Millet. Son pamphlet peut assurément être critiqué, réfuté, voire éreinté, mais ceux de nos « confrères » qui demandent à Antoine Gallimard de le priver de son poste au comité de lecture, de son salaire, sont de misérables sycophantes. Quelle honte ! »
Cette traduction affaiblit mon texte italien. J’avais utilisé le terme sciacallaggio, qui vient (...)
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