Les Nouvelles Chroniques de Gabriel Matzneff


Rentrée littéraire

Chronique du 05/10/2017

Tout au long de ma vie, j’ai reçu des lettres de jeunes lecteurs (je dis bien des lecteurs, mes jeunes lectrices, elles, ne m’écrivent jamais des lettres de ce genre) qui me disent envier ma vie oisive, mon existence de paresseux indépendant, d’électron libre.

Indépendant, certes, libre, assurément. Paresseux et oisif, pas le moins du monde, et les types qui me font des remarques de ce genre n’ont pas la moindre idée de ce qu’est la vie d’un artiste, qu’il soit écrivain, peintre ou sculpteur ; la somme de travail et de temps qu’exige la création. J’ai commencé à travailler très tôt et depuis lors je n’ai jamais cessé. Cette année encore, à un âge où la quasi-totalité de mes compatriotes jouissent d’un repos bien mérité, je publie trois livres : le premier, un recueil d’essais intitulé Un diable dans le bénitier est paru en janvier aux Éditions Stock ; les deux autres sont un recueil de poèmes inédits, Les Eaux du Léthé, et un nouveau tome de mon journal intime, La Jeune Moabite.

Les Eaux du Léthé est en vente depuis quelques jours. Ce livre, tiré à cent-dix exemplaires, est vendu par souscription aux Editions du Sandre, la maison d’édition qui en 2010 a publié le Gabriel Matzneff collectif.

Un tirage réduit à l’extrême. Réservé à celles et à ceux pour qui mes livres sont essentiels, font partie de leur vie. Dix exemplaires à 600 euros et cent exemplaires à cent euros. Pour les dix exemplaires à 600 euros, c’est trop tard, ils ont tous été vendus en moins d’une semaine. Il reste encore des exemplaires à 100 euros. Pour souscrire, il faut s’adresser aux éditions du Sandre : contact@editionsdusandre.com.

Il s’agit de cinquante-trois poèmes inédits, composés entre 1959 et 2016. Le premier, je l’ai écrit pendant la guerre d’Algérie, à l’époque où, à Cherchell, quelques mois avant mon incorporation, je faisais de l’épigraphie latine et écrivais mon essai sur le suicide chez les Romains ; le dernier, commencé en décembre 2015 au service de chirurgie vasculaire de l’Institut Montsouris, fut achevé au printemps 2016, sur la côte ligure, à Bordighera, où j’étais en convalescence. 1959-2016, Les Eaux du Léthé recouvre une vie entière.

Le nouveau volume de mon journal intime, lui, ne sera en vente que le 16 novembre. La Jeune Moabite paraîtra dans la collection Blanche aux éditions Gallimard. Ce sont des carnets noirs récents qui forment la suite de Mais la musique soudain s’est tue : ils débutent le 24 septembre 2013 et prennent fin le 12 août 2016, jour de mon anniversaire. L’ouvrage fera 700 pages. Autant dire que, sortant en librairie à la mi-novembre, il forme à mes yeux l’idéal cadeau de Noël, beaucoup plus original que le nième bouquin d’art sur les Impressionnistes. Un cadeau de poids, dans tous les sens du terme.

Je n’ai pas, assurément par pudeur, précisé que les éditions du Sandre présentent Les Eaux du Léthé comme un recueil de poèmes érotiques ; en revanche, pour stimuler votre curiosité, votre impatience, voici, en avant-première, le quatrième de couverture de La Jeune Moabite :


« Les livres sont écrits, les amours qui en furent les inspiratrices se sont apaisées, Gabriel Matzneff, toujours prompt à s’enflammer telle l’étoupe, s’ennuie. Cette vie calme ne correspond pas à l’idée qu’il se fait du bonheur. Certes, après l’avoir longtemps ostracisé à cause de ses mœurs réputées peu orthodoxes, la société lui décerne en 2013 le prix Renaudot pour un essai ; en 2015, le prix Cazes pour son neuvième et dernier roman ; mais ces tardifs lauriers, même s’ils lui font plaisir, ne sont pas des remèdes à sa mélancolie. Son désir d’ivresse réclame une liqueur bien plus forte.
« Le 15 février 2014, dans une ville de province, une lycéenne fait irruption dans sa vie. L’année suivante, quand elle arrive à Paris, s’inscrit à la fac, ils deviennent amants. Elle a dix-neuf ans, lui soixante-dix-neuf. C’est la jeune Moabite du Booz de Victor Hugo. Leurs amours ne dureront que quelques mois, mais elles rendent à Gabriel Matzneff allégresse, confiance en son pouvoir de séduction, goût de son destin.
« Ce sont des années où, pris d’un mouvement incessant, il voyage beaucoup, surtout en Italie : Bordighera, Rome, Zagarolo, Trieste, Venise, Naples, escorté par ses éternels compagnons de route : Horace, Galiani, Casanova, Schopenhauer, Byron.
« De l’aventure, des réflexions politiques, une somme d’observations sur les jeunes filles, un goût très sûr pour la langue française, un christianisme solaire vécu comme l’héritage d’Apollon et de Dionysos, le dandysme élevé au rang de philosophie : pour Gabriel Matzneff, le journal intime, c’est la vie à bout portant. »


Gabriel Matzneff
www.matzneff.com
5 octobre 2017


Commentaires

1 - Le 06/10/2017 par jy

19, 79 ans, identiques jeunesses et fougues de l'âme qui n'a que faire de coques ou enveloppes si ce n'est la soumission à sa force de décision

2 - Le 06/10/2017 par Anagramme AV-AR

En un mot comme en cent,
Mais un seul suffira.

Car les Eaux du Léthé de Gabriel Matzneff
Est un recueil de poèmes, un nouveau cadeau
Qui foudroie !

Post-scriptum 1. À découvrir loin de la foule déchaînée... avec recueillement.

Post-scriptum 2. Et du chambertin !

3 - Le 06/10/2017 par Erratum

Au post-scriptum 2 du # 2. Non ! ce n'était pas loin du chambertin, mais tout le contraire... VII/X

4 - Le 07/10/2017 par Anonyme

"Autant dire que, sortant en librairie à la mi-novembre, il forme à mes yeux l’idéal cadeau de Noël, beaucoup plus original que le nième bouquin d’art sur les Impressionnistes. Un cadeau de poids, dans tous les sens du terme."

Matzneff va peut-être un peu vite en besogne. Tous les livres d'art ne sont pas le "énième sur les impressionnistes" ; il y a des livres d'art qui valent le détour, les éditeurs ne sont pas si bêtes... Et puis, si l'on veut faire "un cadeau de poids", il y a d'autres priorités assurément que ce énième Carnet noir de Gabriel, avec l'inévitable adolescente de 14 ans qui tombe amoureuse. Et puis quoi encore ? Non décidément, je n'offrirai pas ce livre indécent, qui met un peu mal à l'aise. J'offrirai plutôt l'encyclique de Benoït XVI sur l'Espérance, qui lui, est un "cadeau de poids", assurément, pour reprendre cette formule de Matzneff qui ne s'applique pas, sans doute, à son propre livre. A vouloir trop nous convaincre, Matzneff se trahit. L'Espérance fera l'affaire... Passez tous de bonnes fêtes de fin d'année, sinon, et basta !

5 - Le 08/10/2017 par Ici..

.. je ne pense pas que Monsieur Matzneff très sensé et par conséquent humble, ait voulu comparer son dernier né à d'autres ouvrages. A travers ces lignes,c'est bien un très grand sourire de promotion qu'il faut voir là, dans la joie du labeur accompli.Egalement je m'aperçois qu'il est sur son propre site personnel.Ce n'est pas une publication de quotidien ou d'hebdomadaire jy.Là je reconnais Monsieur Matzneff dans certaines videos anciennes " I0 euros, lisez Matzneff !". Non, il est fort sympathique Monsieur Matzneff dans sa promo..

6 - Le 08/10/2017 par VA-RA

Concerne : une question à par Ici.. du # 5. De quel "site propre et personnel" s'agit-il, je vous prie ? Pour le reste, bien évidemment que vous avez mille et une fois raison !

Quant au peu aimable Anonyme (4), il semble avoir oublié que dans "Nous n'irons plus au Luxembourg", paru en 1972, le cher bon vieux professeur de Lettres, Monsieur Alphonse Dulaurier, n'est point un grand amateur des impressionnistes mais apprécie l'opérette. (La Veuve joyeuse)...

7 - Le 08/10/2017 par jy

@ 6 : de ce présent site qui lui est entièrement consacré, et cette publication n'a pas débordé ailleurs que sur WWW matzneff.com, qui permet mieux de comprendre sa liberté de parole,plus familière destinée à ses lecteurs Je le vois ainsi

8 - Le 08/10/2017 par Va-ra

Concerne : une question à par Ici.. du # 5. De quel "site propre et personnel" à 10 euros s'agit-il, je vous prie ? Pour le reste, bien évidemment que vous avez mille et une fois raison. Gab la Rafale a toujours travaillé comme un forcené ! (à suivre ?).

Quant au pas forcément très aimable Anonyme (4), il semble avoir oublié que, par exemple, dans "Nous n'irons plus au Luxembourg", paru en 1972, le cher bon vieux professeur de Lettres, Monsieur Alphonse Dulaurier, n'est point un grand amateur des impressionnistes (non plus), leur préférant, à l'époque, quelques préraphaélites que d'aucuns, à tort ou à raison, classent encore parmi les "pompiers". De même, que le professeur de latin appréciait parfois l'opérette. (La Veuve joyeuse qu'il fredonnait joyeusement dans l'escalier). Gabriel Matzneff a probablement dû s'en souvenir quand il a épinglé le énième bouquin. Qui sait ?

9 - Le 08/10/2017 par Oui mais.../

.../, et si nous parlions du Présent ?

10 - Le 08/10/2017 par tu n'oublieras jamais, Il l'a dit..

Le présent bascule dans le passé; et c'est très vrai, comme cela pris à la lettre.Ce que nous vivons présentement,se passe aussitôt,de la seconde, minute,heure,jour,jusqu'aux années..

11 - Le 11/10/2017 par XI

À X. Oui-da ! Gabriel Matzneff n'a jamais cessé de magnifier la Mémoire du passé. D'ailleurs, Nombreux sont ceux qui ont eu la chance, le bonheur, le privilège de voir la meilleure partie de la projection que vous évoquez. C'était au BOZAR à Bruxelles, anciennement dénommé Palais des Beaux-Arts.

N.B. Mais quand dans son # IX Oui mais..., du 8 octobre 2017, rappelle (à l'ordre ?) le Présent, j'ai le sentiment qu'il, (ou elle) devait certainement se référer à la foudroyante Actualité littéraire de Gab la Rafale. Lequel nous surprendra toujours et encore.

12 - Le 20/10/2017 par Cavallier

Le 7 novembre Artcurial mettra en vente la collection de statues et reliefs antiques d'Henry de Montherlant. C'est très émouvant. Montherlant avait un goût très sûr. Que ceux qui le peuvent assistent donc à cette vente. Voir de près ces oeuvres, c'est comme retrouver et saluer un être d'une sensibilité rare. Dans son oeuvre comme dans sa vie. Cela ne m'étonnerait pas que Gabriel Matzneff y sera, à moins qu'il n'ait déjà regagné la belle Italie (comme le nouvel Astérix cette année!).

13 - Le 21/10/2017 par Véra

Tout ceci est tout de même une vaste supercherie.

14 - Le 21/10/2017 par Grosse lectrice de Gab la Rafale

Et soudain la musique est repartie ! En bonnes feuilles sur le site de Gallimard le récit de la rencontre entre Gab la Rafale et la jeune Moabite qui lui a fait reprendre goût à la vie.

15 - Le 21/10/2017 par Vera S de B (!)

Chère précieuse lectrice de Gab la Rafale, la Société bis des IDGM (I) ne peut que vous remercier - de plus belle !

I. Inconditionnel(e)s de Gabriel Matzneff, en abrégé. Copyright ?

16 - Le 21/10/2017 par Jean

Bonjour- Au précieux #13, le numéro 21 du catalogue de la vente Artcurial, Harpocrate en bronze, est-il celui offert à Henry de Montherlant par le Maître pour la consolation d'un échec théâtral ? Merci pour l'annonce de cette vente.

17 - Le 22/10/2017 par jy

Merci Madame la Lectrice. J'ai pu lire ainsi et aussi. Première rencontre étonnante et extraordinaire. Une Dame de Balcon qui court faire les premiers pas

18 - Le 22/10/2017 par La jeune Moabite..

pourrait se prénommer Juliette (l'âge, le cadre) jy

19 - Le 22/10/2017 par XIII ?

À Jean du XVI. Mais comment voulez-vous donc que je le sache ? Du reste, en quoi est-ce important ? En outre, j'ai vaguement souvenance que Gabriel Matzneff avait offert à son seul Maître encore vivant, un antique masque mortuaire déterré par ses soins lors d'un séjour archéologique en Algérie.

20 - Le 23/10/2017 par Grosse lectrice de Gab la Rafale

Voyons, Monsieur JY (18), à l'époque de Shakespeare, les jeunes filles honnêtes ne couraient pas après les garçons, en tout cas pas au sens littéral.

21 - Le 23/10/2017 par La Souris-qui-sourit

Chère Grosse - et ô combien mystérieuse - lectrice de Gab la Rafale (alias Calamity Gab ©/®), votre # numéro 20 me fait sourire sous cape ; car vers les années cinquante (celles des 19 fois cents), il n'était pire insulte ou injure, du moins dans le monde rural obtus de ma seconde enfance, que celle d'être traitée de misérable vulgaire petite "coureuse de garçons" !

22 - Le 24/10/2017 par Il est vrai.. (jy)

Chère Lectrice(2O), que vos explications sont désarmantes, car même à l'époque de Roxane sur son balcon, plus proche de notre époque, ces conduites n'en étaient que trop exemplaires :"que l’émotion gagne de plus en plus.
Laissez un peu que l’on profite...
De cette occasion qui s’offre... de pouvoir
Se parler doucement, sans se voir."

23 - Le 25/10/2017 par Hervé

Merci infiniment au #11 pour l'annonce de cette vente aux enchères dédiée à Montherlant. Le catalogue (associé ci-dessus à mon prénom) révèle des pièces exceptionnelles, dont le très émouvant "masque de casque" en bronze (lot 11) porté par l'écrivain sur plusieurs photos. L'édito de Annie Kevorkian est très réussi.

Certains bijoux en cornaline et des rares statuettes sont mises à prix à quelques centaines d'euros.

24 - Le 25/10/2017 par Hervé

Je découvre également les premières pages "à feuilleter" du "Jeune moabite" que le site web de Gallimard met en ligne. La préface est revigorante et prometteuse.
Surtout, nous y apprenons, et personne ne semble le relever ici, que le prochain tome, celui qui couvre l'hiver 2016-2017, est déjà sur les rails ! Voilà une nouvelle qui éclaire ma journée !

25 - Le 26/10/2017 par Grosse lectrice de Gab la Rafale

Cher JY (22), vous semblez être amateur de mises en scène d'avant-garde. Mes goûts sont plus classiques, je l'avoue : dans les théâtres où j'ai mes habitudes, jamais on ne voit Roxane courir après (au sens littéral) Cyrano ou Christian. Mais c'est vous, audacieux JY, qui êtes l'avenir, j'en conviens. Comme j'aimerais, moi qui déjà m'efface, vivre à votre rythme endiablé !

26 - Le 26/10/2017 par Et comment..

En pourrait-il être autrement avec un Monsieur Matzneff qui après avoir constaté : " Mais la musique soudain s'est tue", vient de s'exclamer : "En Avant, la musique " (jy) car " l'espérance nous crie sans cesse en Avant" (Françoise d'Aubigné)

27 - Le 26/10/2017 par @ Chère Lectrice 25

Je ne suis ni amateur, ni connaisseur de théâtre contemporain ou musique contemporaine, que jadis le collège m'a fait écouter à la Maison de la Culture. Je suis comme vous, je suis classique (jy)

28 - Le 26/10/2017 par Hervé

Je découvre également les premières pages "à feuilleter" du "Jeune moabite" que le site web de Gallimard met en ligne. La préface est revigorante et prometteuse.
Surtout, nous y apprenons, et personne ne semble le relever ici, que le prochain tome, celui qui couvre l'hiver 2016-2017, est déjà sur les rails ! Voilà une nouvelle qui éclaire ma journée !

29 - Le 26/10/2017 par Itou

Mais dans l'attente (fébrile) de connaître enfin le prénom de La Jeune Moabite qui paraîtra le 16 novembre, que ce soit de près ou de loin, Gabriel Matzneff toujours embellira tout ce qu'il touche. Ce, jusqu'à son dernier souffle.
Véra - pas celle du # 13 s.v.p. ! (...)

30 - Le 28/10/2017 par Le 28 janvier 2018 cf lien URL

Cher Hervé, et ce n'est pas tout ! Il y a belle lurette que "Maîtres et complices" (édité en 1995) aurait dû figurer dans les programmes scolaires de littérature et lettres françaises !!!

31 - Le 02/11/2017 par Pour info (jy)

Je viens de trouver ceci

32 - Le 02/11/2017 par Cyrano..

..peut-être le volume le plus précieux de sa modeste bibliothèque, dit-il..(jy)

33 - Le 03/11/2017 par Vous n'oublierez pas..

.. de me dire, si vous l'aviez vu avant ou pas ? Merci (jy) Lien 31

34 - Le 04/11/2017 par Grosse lectrice de Gab la Rafale

Google Livres est en avance sur la musique ! Merci, en tous cas, Monsieur JY (31), de faire découvrir aux lecteurs de Monsieur Matzneff de nouveaux extraits de La Jeune Moabite. Pour répondre à votre question, notre auteur préféré a bien souvent, et dès son premier livre, exprimé l'admiration qu'il portait au chef d'oeuvre d'Edmond Rostand et relevé les accointances qu'il se sentait avec le personnage de Cyrano de Bergerac. Vous vous souvenez sans doute que dans le précédent tome de son Journal, "Mais la musique soudain s'est tue", Monsieur Matzneff nous confia qu'il aspirait à la même mort que l'immortel cadet de Gascogne.
On relèvera cependant qu'aucun chapitre n'est consacré à Rostand dans "Maîtres et complices". La phrase à laquelle vous nous renvoyez signifie sans doute que c'est parce qu'il lui a été offert par Marie D., assurément une douce et charmante jeune fille, que son volume de Cyrano lui semble être le plus précieux de sa bibliothèque. Peut-être s'agit-il en outre d'une édition rare.
Mon lien vous montrera que le goût de Cyrano de Bergerac est de famille chez les Matzneff.

35 - Le 04/11/2017 par En tous les cas..

.. Merci de votre gentillesse à me répondre par neuf lignes. Je n'en attendais pas tant.Pour Charlotte, qui doit être une nièce de Monsieur Matzneff, je savais déjà, car j'avais jadis posé la question sur ce présent site, et l'on m'avait répondu. Encore suprêmement Merci ! (jy) C'est en tapant Gabriel Matzneff + Cyrano de Bergerac que j'ai pu avoir accès à ces extraits. Comme quoi nous devons toujours déborder d'imagination dans nos recherches.

36 - Le 04/11/2017 par M 2017 I G M ®

® Abréviation d'une société - nouvelle et secrète ? - en formation, à pourvoir et intitulée (sauf avis contraire) : "Mouvement novembre 2017 des Inconditionnels de Gabriel Matzneff.

N.B. Cher JY 36, oui, Charlotte Matzneff est tout à fait charmante et délicieusement discrète. En cela ne ressemble-t-elle pas fichtrement à son célèbre tonton tout en cape et d'épée ? SW

37 - Le 04/11/2017 par Incise ...

En tous les cas..., quand lord Byron, autrefois, s'exila à Bruxelles - cf. URL rue Ducale où il séjourna -, cela ne fit point un semblable et grotesque remous que celui provoqué par le séparatiste ibère à moumoute (?) qui vient enquiquiner le petit royaume de Belgique insolite. Olé ?

38 - Le 05/11/2017 par Matzevomaniaque (sic 1)


1. Sic A.G.; A.M.; B.L.; C.D.; C.G.; D.G.; E.L.; J.V.; J.A.S.; M.R.; R.P.B.; etc. etc. etc., mais je m'en fiche - m'en "tamponne" ! - car j'assume pleinement mon indéfectible et vitale admiration pour le providentiel Gabriel Matzneff, né un 12 août 1936.
.

39 - Le 05/11/2017 par Anonyme


À-propos, la fidèle assistante du webmestre ou/et la Grosse lectrice de Gab la Rafale savent-elles si Madame Monique Toussaint, l'heureuse propriétaire de la florissante et fort jolie librairie "Le Chapitre XII" située aux Étangs d'Ixelles à Bruxelles, a invité Gabriel Matzneff comme à l'accoutumée ? Dans l'affirmative, prière et merci de bien vouloir nous prévenir à temps. http://www.uvcw.be/no_index/modeles/cpas/chapXII-1.pdf

40 - Le 06/11/2017 par Grosse lectrice de Gab la Rafale

Monsieur ou Madame Anonyme (39), vous semblez me mettre presque sur le même rang que la très estimée assistante du webmestre, que j'admire profondément. Comprenez bien une chose : ici, elle est tout, et je ne suis rien.

41 - Le 06/11/2017 par Romain CLIC alias XXXIX

Très chère lectrice de Gab la Rafale du # 40. Si vous le dites. (...)
Mais pour tout dire, tel n'était, en réalité, point l'objet, le but de mon propos du tout. Chat échaudé, vous connaissez ?

42 - Le 10/11/2017 par (jy)

43 - Le 11/11/2017 par (jy)

44 - Le 11/11/2017 par Jean

Si cela fonctionne mieux, peut-être...
Bonnes lectures

45 - Le 11/11/2017 par Merci-S ! à

@ Jean - un magicien ? - du # 44.

N.B. (?) Merci aussi ou itou - avec un bel M majuscule comme dans Matzneff - à celle ou celui qui a eu la bonté rassurante de bien vouloir passer l'aspi même un samedi 11 novembre férié...

46 - Le 11/11/2017 par Agnès =(^;^)=

Cléo de 5 à 7 ?

47 - Le 11/11/2017 par Erratum # 46

Je prie l'aimable compagnie des matznévophiles réunis de bien vouloir excuser mon intempestive souris pour son lien sans queue ni tête en ce lieu précis. Mea maxima culpa ! http://www.lepoint.fr/versions-numeriques/#

48 - Le 12/11/2017 par Anonyme

Chère infortunée Erratum 46 du numéro 47, le saviez-vous ? Mais tant que votre enfantine voire infantile (c'est selon) grosse ou menue, bavarde ou discrète, souris sourira béatement sans crâner, grâce aux ravissants séraphins ailés et divers archanges lumineux au regard grave et diaphane,
se tiendra droit en ne renonçant pas à l'essentiel, nul besoin de culpa ni de maxima, semble-t-il.

49 - Le 17/11/2017 par Hervé

Première partie de l'intervention de Philippe Sollers ce matin sur France Inter au sujet de la parution de son dernier ouvrage qui rassemble sa correspondance amoureuse avec Dominique Rolin
Vidéo en cliquant sur mon nom.

50 - Le 17/11/2017 par Hervé

La deuxième partie de l'intervention de Philippe Sollers sur France Inter au cours de laquelle des auditeurs et auditrices témoignent de leurs correspondances (Sollers y est particulièrement drôle) et un échange polémique avec le journaliste Nicolas Demorand.

Cliquez sur mon nom.

51 - Le 17/11/2017 par Il est bien..

Ce Philippe Sollers. Il préfère les étrangères..

52 - Le 17/11/2017 par Et puis non..

les françaises sont aussi craquantes que les étrangères.
Par rapport à son évocation du I8 ème, j'ai tout de suite songé au siècle qui a suivi,le I9 ème, dont ce dernier, ne cessait de me répéter mon père, qu'il avait été l'inventeur du parapluie et du volet

53 - Le 17/11/2017 par J'ai oublié..

Un grand merci Hervé !

54 - Le 17/11/2017 par Perplexe

À l'attention de Hervé (1) vos commentaires # 51-52 (1).

Oui mais quant à "La Jeune Moabite (Journal 2013-2016) de Gabriel Matzneff, en librairie depuis le jeudi 16 octobre, Seigneur quel livre !!!

1. Pourquoi évoquer le sympathique Philippe Sollers sur un site présumé n'être essentiellement consacré qu'à l'œuvre quasi prophétique ou révolutionnaire de Gabriel Matzneff ? D'autant plus que Gab la Rafale, malgré l'incontestable beauté plastique de feue Madame Dominique Rolin, c'est bien connu, n'a rien d'un gérontophile.

55 - Le 18/11/2017 par L'assistante du webmestre


Quand vous lirez l'avant-dernier poème des "Eaux du Léthé", vous saurez ce qu'est devenu l'Harpocrate que Gabriel Matzneff offrit jadis à Montherlant (beaucoup plus beau que celui vendu sur les Champs-Elysées la semaine dernière).
"Les Eaux du Léthé" dont il reste encore quelques exemplaires aux Editions du Sandre. Dépêchez-vous.

56 - Le 18/11/2017 par Grosse lectrice de Gab la Rafale

Pour vous qui souhaitez féliciter Monsieur Gabriel Matzneff pour son époustouflante "Jeune Moabite", ou lui poser des questions, veuillez dès à présent noter qu'il sera l'invité de Monsieur Alain Paucard, excellent écrivain lui-même, et président à vie du fameux club des Ronchons, le vendredi 8 décembre, sur Radio-Courtoisie. L'émission dure trois heures (18 h - 21h), dont la moitié sera consacrée à notre auteur.
Vos questions pourront être directement rédigées sur le site de la radio (en lien). Cliquez pour cela sur l'onglet "Ecoutez", et suivez les indications qui s'affichent. Attendez bien le début de l'émission avant de les poser, sinon elles seraient perdues, et ce serait bien dommage.

57 - Le 20/11/2017 par C'est vous..

la Moabite époustouflante, fracassante, étonnante de par la teneur de ces informations. Félicitations de vos connaissances, intérêt et passion.

58 - Le 20/11/2017 par Mémoire vive

Message reçu 10/10 ! Et que dire d'autre à la généreuse et impayable Grosse lectrice de Gab la Rafale que mille et une fois mercis ? B.C.

59 - Le 21/11/2017 par Touché, ébahi, abasourdi..Mais EMERVEILL

Pour mon anniversaire du 28 Octobre, je viens de recevoir de Paris, de la part d'un ami,un exemplaire de l'édition originale de "La Diététique de Lord Byron". Il m'indique que Monsieur Matzneff me l'a dédicacé hier et me salue. Un des plus beaux essais de Monsieur Matzneff, souligne t-il.

60 - Le 21/11/2017 par Grosse lectrice de Gab la Rafale

Monsieur Gabriel Matzneff signe un superbe prologue au hors-série de Valeurs actuelles consacré à l'histoire de la Russie. Il n'y a pas à dire, cet automne Monsieur Matzneff nous gâte.

61 - Le 22/11/2017 par B. C.

Chère Grosse lectrice de Gab la Rafale # 61, je ne vous le fais pas dire ! Car malgré l'admiration inconditionnelle que Gabriel Matzneff, tellement en avance sur son époque - il suffit de se pencher avec attention sur les événements récents et passés des temps présents - nous inspire depuis plus d'un demi siècle (cinquante-deux ans), ses derniers nouveaux "bébés" ont de quoi donner le tournis. Quel peps ! Quelle vitalité d'esprit, quel courage époustouflants ! Sans oublier l'extrême originalité, car si proche de son admirable Journal intime - lequel se lit quasi tel un roman policier (?) du récent recueil de poèmes - Les eaux du Léthé - un véritable cadeau réservé aux admirateurs de longue date. Selon mon avis.

62 - Le 23/11/2017 par Anonyme

"Tel un roman policier" (sic), chère B.C. #62 du 22 novembre me semble, disons, quelque peu réducteur. Pas vous ? Car La Jeune Moabite - Journal 2013-2016 - le nouvel incroyable bébé particulièrement joufflu de l'insaisissable Gabriel Matzneff n'est-il point un puits de précieux mystères révélés à nu de plus belle ou itou (1) ? De quoi rendre fou... En tout cas - la roue tourne - mais j'espère vivement vous revoir en février 2018 à Bruxelles, chez qui et où vous savez.

(1) Gab la Rafale en livre la traduction en italien, cf page... ? de La Jeune Moabite.

63 - Le 23/11/2017 par Matutinale (1)

À l'Anonyme (?) du commentaire numéro 63. Oui, et viva nostro Gabriel Matzneff à Bruxelles ! De préférence aux Étangs d'Ixelles.

(1) Matutinale, page 691.

64 - Le 24/11/2017 par Bémol à l'URL du # 64

Comment cela, Gab la Rafale, un artiste "naïf et vaniteux" ? (sic Christopher G., un ami fidèle, écrivain et critique littéraire de longue date). Malgré une incontestable lecture concise et approfondie de La Jeune Moabite, il semble, au contraire, que ce qui a toujours distingué Gabriel Matzneff de la mêlée de ses confrères, que ce soit ceux d'hier ou d'aujourd'hui, serait son étonnante lucidité, disons positivement diabolique (...) à toutes épreuves, et une modestie-humilité devenue, depuis, presque légendaire, mais qu'il a probablement dû hérité de ses origines orthodoxes. Qui sait ? Il est souvent périlleux, imprudent, éloquents, de projeter ses propres manquements aux autres. Croyez-m'en, Gabriel Matzneff peut être tout, sauf léger et vaniteux !

65 - Le 26/11/2017 par Véra S

À la grosse Lectrice de Gab la Rafale, votre # 61. Vous avez bien raison de le souligner ! Et tout cela sans secrétariat ni correcteurs attitrés ou que sais-je encore. Que Gabriel Matzneff se jette ainsi dans le travail à corps perdu, ne le devons-nous, précisément - rappelons-nous de la 4e de couverture - à La Jeune Moabite ? C'est admirable. Épatant !

66 - Le 27/11/2017 par Grosse lectrice de Gab la Rafale

Mon lien du 61 étant brisé, j'en propose ici un autre. Quand le serveur du site n'est pas trop chargé, on peut, en feuilletant le magazine, lire les deux premières pages du prologue de Monsieur Matzneff.

À Monsieur ou Madame Bémol à l'URL du # 64, qui s'exprime au message 65 : tout le monde peut avoir ses moments de naïveté. "Quel sentimental ! Quel naïf !" s'exclame ainsi Gab la Rafale, parlant de lui-même, le 6 juin 2008 (Carnets noirs 2007-2008).

Quant à la vanité... Cela ne vous est donc jamais arrivé, Monsieur ou Madame Bémol, d'être sèchement largué(e) et d'en avoir éprouvé non seulement quelque déception, mais aussi une certaine surprise, voire de l'incompréhension ? Lisez ou relisez donc un excellent traité intitulé "De la rupture" paru chez Payot : "Un amant est volontiers vaniteux, satisfait de soi, et ne convient pas que sa compagne puisse cesser de l'aimer".

67 - Le 28/11/2017 par Bémol # 64 ®

Chère lectrice, hier, tard le soir, j'avais (*) tenté d'amorcer une ébauche de réponse à votre # 66 du 27 novembre 2017, tant il me semblait essentiel. Mais hélas à la suite d'une mauvaise manœuvre ou d'un vilain "spam" diabolique (?) tout s'est envolé (*). En bref, je pense que Gabriel Matzneff est passé maître quant à maîtriser, assumer, dépasser, par lucidité et sensibilité extrême à fleur de peau mais tout en réserve et pudeur, ses incalculables contradictions - quelquefois fort amusantes mais toujours profondes sans avoir l'air d'y toucher...

®. Non, c'est Madame et pas Monsieur - voire Mademoiselle, pour être plus précise. Malgré que j'aie largement dépassé l'âge des catherinettes chapeautées.

*. Oui, de plus en plus, tous ces derniers temps, il m'arrive d'avoir deux pieds gauches. Une Calamity © !

En attendant, en tout cas, j'ai hâte d'entendre la causerie du vendredi 8 décembre à Radio-Courtoisie en compagnie, cette fois, d'Alain Paucard. Tel que vous le renseigniez au # 56 du 18 novembre et dont je vous remercie cordialement sans bémol ni dièse... BC

68 - Le 29/11/2017 par je retransmets..

Je viens de recevoir sur facebook par Raskar ou Maxime (jy)

69 - Le 29/11/2017 par Merci !

Cher (jy).

70 - Le 01/12/2017 par Bravo Raskar !

71 - Le 01/12/2017 par Se rendre..

.. sur le site facebook de Raskar Kapac, pour voir le très bel hommage d'Hergé (jy)

72 - Le 01/12/2017 par Néophytes à demi

À l'attention de Bravo Raskar ! Navré(e)s à demi, mais votre lien URL (facultatif) du commentaire # 70 ne mène nulle part. Nil part ! (sic Popeck).

73 - Le 01/12/2017 par Pardonnez-moi !

Je ne suis pas très capable.Je voulais faire un copier coller. Pas marché !
Mais peut-être aussi connaissez-vous déjà ce texte d'Hergé ?

74 - Le 02/12/2017 par Non... (*)

Mais en revanche, je connais très bien celui que Gabriel Matzneff (Gab la Rafale) intitula Ne déculottez pas Tintin ! publié à Combat en ... novembre 1964 (!). Sur ce, je m'en retourne vitement me pencher sur le Journal 2013-2016 plus que palpitant - j'insiste (!) - de La Jeune Moabite.

(*) Raison pour laquelle je tiens à vous remercier de plus belle.

75 - Le 03/12/2017 par @ 73 Mais Lisez Les eaux du Léthé itou..

Quand l'invincible Matzneff se laisse ensorcelé par La Jeune Moabite, belle et rare à souhait, imprévisible, ses très nombreux amis, qu'ils soient notoires ou modestes lecteurs d'ici et d'ailleurs, lui sont/seront reconnaissants à jamais, de leur offrir en plus du Journal 2009-2013 annonciateur, Mais la musique, un tel impressionnant chef-d'œuvre du genre à son actif.

76 - Le 03/12/2017 par Erratum

Lire ensorceler...

77 - Le 04/12/2017 par Grosse lectrice de Gab la Rafale

Voilà qui ne sera pas pour déplaire au président Alain Paucard : c'est en la charmante compagnie de la jeune Ginevra Martina Venier, l'une des protagonistes de "La Jeune Moabite", que Monsieur Gabriel Matzneff se rendra à son "Libre Journal de la douceur de vivre", vendredi 8 décembre. Jamais l'émission n'aura aussi bien porté son titre.

78 - Le 04/12/2017 par C'est beau !

votre lien Madame La Lectrice 77 ! c'est italien ? je ne comprends pas trop les rapports, mais assez ému, voire chamboulé, mais ça va se passer

79 - Le 04/12/2017 par Excusez !

Je viens de comprendre. Il s'agit de ce même mannequin.

80 - Le 04/12/2017 par Calmos... 79 ;-)

Au 77 de la grosse Lectrice de Gab la Rafale. Une des protagonistes, dites-vous ? Pourquoi ne s'agirait-il pas de LA protagoniste ? Celle du mois de février 2013 (page 40) le hélant d'un balcon de la rue des Orphelins à Strasbourg ? Quand j'ai vu, page (?) que maître Béchu évoquait déjà le moabisme en 1988 dans Harrison Plaza...

81 - Le 04/12/2017 par Mais la Senorita..

vient déjà de l'université de Trieste, et à Strasbourg, il est question de lycéenne de bien de chez nous, je pense ?

82 - Le 04/12/2017 par Grosse lectrice de Gab la Rafale

Ginevra, "ragazza di poche parole", n'est pas du genre à courser les garçons dans la rue. Et imagine-t-on le galant Monsieur Matzneff publier en toutes lettres (page 569) le nom d'une de ses jeunes amantes ? Voyons, pour qui le prenez-vous, Monsieur ou Madame Calmos ?!

83 - Le 05/12/2017 par L'Assistante du webmestre

La jeune moabite apparait dans le journal intime ainsi : ***
Son prénom n'apparaît pas.

Elle est française et n'a rien à voir avec la jeune Italienne qui a consacré sa thèse de laurea (soutenue à l'université de Trieste) à Gabriel Matzneff.

84 - Le 05/12/2017 par Oui, mais on le savait...

Mais vous l'ignorez peut-être (ou pas), chère Assistante du webmestre (83), que de nombreuses personnes - et non "des gens", sic Jean-Luc Mélenchon (sourire) - ont la fâcheuse (ou pas), habitude de prêcher le faux pour connaître mieux le vrai. Pas mal d'hommes, en tout cas, détestent cette tacatactique gendarmesque s'il en est. Ah les femmes ! Redirait Gabriel Matzneff qui semble en connaître un fameux gros sacré bout. Ceci dit, la mystérieuse belle Jeune Moabite du balcon strasbourgeois finira-t-elle par lever son voile ? Toute la Toile en parle ! 17:24 Sandra V.

85 - Le 05/12/2017 par @ Chère 84..

Je savais bien que vous le saviez.Vous êtes bien trop spécialiste de Monsieur Matzneff. Pour moi,j'ai pensé à un flou insaisissable de beauté romantique que vous auriez voulu ajouter ou exprimer

86 - Le 05/12/2017 par 84 à 85

Ah bon ? Spécialiste, spécialiste, vous m'en direz tant ! Cher (jy) ? Mais certes pas autant, loin s'en faut, que la Lectrice Grosse de Gab la Rafale, dirait-on. Non ?

87 - Le 05/12/2017 par Il n'y pas à revenir..

là-dessus.Vous l'êtes toutes deux autant l'une que l'autre, avec vos propres visions, évocations, et c'est très bien ainsi (jy)

88 - Le 08/12/2017 par B.C. 19 : 40 '

À (jy) "Il n'y a pas à y revenir du (87)". Vous êtes trop aimable, cent mercis ! J'imagine que vous itou avez écouté le passionnant entretien généreux que Gabriel Matzneff vient d'offrir à Radio-Courtoisie ? Jusque 19:30 ! J'aurais volontiers posé des questions au Maître. Partie remise. En tout cas, l'émission sera rediffusée (cf URL) dans la nuit de samedi à dimanche. Quelle chance !

89 - Le 08/12/2017 par Une-souris-qui-souris... D'aise

Pour ce qui me concerne, j'étais, par exemple, quasi certaine que Gabriel Matzneff tiquerait un tantinet quand l'animateur, l'hôte - Alain Paucard - de Radio-Courtoisie prononça le mot "comptabilité" pour illustrer, définir, un journal intime en général.

Quant à l'évocation de M. Jean-Philippe Smet, un Belge à demi, en apprenant sa mort annoncée, je n'ai pu m'empêcher d'avoir une pensée amusée et tendre à la fois pour l'excentrique comtesse Parascève Gavriilovna Granceola - l'Italie déjà ! - née Kaldounzeff... Laquelle, en 1972, déjà, semblait ne pas détester Johnny Halliday pas très Quai d'Orsay etc. non plus... (1).

1. Pages 164 & 165 - trop drôles ! - in Nous n'irons plus au Luxembourg, La Table Ronde si bien nommée évidemment.

Post-scriptum ou N.B. En vérité, encore une véritable réussite. Que cette émission de Radio-Courtoisie ! Donc, encore merci tout plein à la Grosse (mystérieuse) Lectrice de Gab la Rafale du # 77 - un bon chiffre itou. En tout cas, je pense de plus en plus que ceux qui ne lisent pas TOUT Gabriel Matzneff et "à fond la caisse", ne savent pas ce qu'ils perdent. Tant pis pour leur pauvre petite pomme. De pleurnichards frileux et poltrons.

90 - Le 09/12/2017 par Allons, allons..

Je ne lis pas tout Monsieur Matzneff, comme sans doute de dizaines de millions de personnes à travers le monde. Attention quand même aux déclarations écrites. Le poids des mots est une réalité, même si à travers les lignes,ils peuvent sembler déraisonnables ou extravagants,ne reflétant et n'entachant en rien le fond de votre véritable pensée, ainsi que l'estime et la sympathie que l'on vous doit jy

91 - Le 09/12/2017 par @ allons, allons.. (du nonante)

C'est malin... (!) Mais plutôt que de vous répondre de plus belle, par une pirouette incompréhensible et nouvelle, je préfère, de loin, réitérer un sempiternel merci aux soins du bon Samaritain - ou une bonne Samaritaine (...), qui sait ? - d'être revenu(e)s passer l'aspi-rateur sur le site "spammé" à l"envi que Frank Laganier consacra (le premier) jadis ou naguère (...) à Gabriel Matzneff.

92 - Le 10/12/2017 par Chut # 92...

Laissez-nous boire le etit lait de la Courtoisie, je vous prie - (URL).

93 - Le 13/12/2017 par P de perplexe

À (jy). Votre Allons, allons.. du (90) d'il y a trois jours. Si, comme vous le dites, vous ne lisez pas tout de Gabriel Matzneff, que faut-il en déduire (1) ? Mais il ne s'agit nullement de millions ni de dizaines, voyons ! Punaise ! laissons cela au frivole et verni M. Jean d'Ormmeson.

1. Je n'ose y penser ni croire.

94 - Le 13/12/2017 par Gomme du # 93

Lire Jean d'Ormesson (pardon).

95 - Le 13/12/2017 par Il faut en déduire..

.. qu'il n'est pas le seul écrivain de qualité, et que la plupart des bibliothèques familiales peuvent abriter d'un même auteur, de un à cinq ouvrages, pluralité, diversité obligeant

96 - Le 13/12/2017 par Anonyme

À M. il faut en déduire.. (95). Mais qui donc dit le contraire ? Même si qualités littéraires n'équivalent nullement, automatiquement, au génie. Ou alors, citez-nous quelques noms. Mais soit. Là n'était pas la question, je vous l'assure. En attendant, car le temps de l'Avent se presse, revoici un lien neuf ou connu (URL), c'est selon, dont le contenu en dit très long sur la densité et l'ampleur de son expérience de vie particulièrement singulière, car dostoïevskement profonde, probablement. Je suppose. Non ?

N.B. En tout cas, je me demande souvent si les personnes qui se vantent de ne pas vouloir tout lire de Gabriel Matzneff, ont de bonnes raisons de s'aventurer sur un site qui, en principe, lui est entièrement consacré. Sinon, à quoi bon ?

97 - Le 14/12/2017 par Je ne pense pas..

.. que Monsieur Matzneff ait voulu limiter moralement l'accès à ce site, en fonction de quantités lues. Non,il accueille les bras ouverts toutes celles et ceux de bonne volonté qui veulent discuter avec sérieux quant à sa pensée exprimée, que ce soit partiellement ou totalement, partout où elle peut se trouver,dans les chroniques,essais ou romans

98 - Le 14/12/2017 par Et un véritable écrivain..

.. ne peut-être que d'une insondable largesse d'esprit. C'est un peu comme un Bon Dieu très miséricordieux..


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